Comment trouver votre mentor ?

Rédigé le 25 août 2017 par | Clés du Succès, Mindset Imprimer

Cher lecteur,

Mardi dernier, je vous expliquais pourquoi il était nécessaire de chercher un mentor et je vous rendais compte de l’influence que les miens ont eue dans ma vie et dans ma carrière.

Mais un mentor digne de ce nom ne se trouve pas au coin de la rue et, surtout, ne se choisit pas au hasard. Alors voici mes recommandations…

Regardez autour de vous, dans votre secteur, et trouvez cinq dirigeants d’entreprise qui ont pris leur retraite depuis deux à cinq ans. Ce délai de deux à cinq ans est important. S’ils sont à la retraite depuis trop longtemps, ils ne sont peut-être plus en contact avec la réalité. Si c’est trop tôt, la retraite ne les ennuie pas encore suffisamment pour avoir envie de penser au travail.

Écrivez-leur à tous en exprimant la véritable admiration que vous inspire leur carrière. Adressez-leur des compliments sur leurs réalisations spécifiques. Et puis demandez-leur des conseils concernant votre propre carrière.

Invitez-les à déjeuner. Ou, s’ils vivent loin de chez vous, demandez-leur un rendez-vous téléphonique. Et surtout, ne leur offrez pas de les payer en échange de leur aide… pas encore. Il y a des chances qu’au moins l’un des cinq réponde favorablement à votre invitation et vous accorde un peu de son temps. Si vous découvrez que vous vous entendez bien, alors vous aurez découvert votre mentor.

Comment tirer parti au maximum de votre relation avec votre mentor ?

Une fois que vous avez découvert votre mentor, faites une liste des objectifs sur lesquels vous souhaitez travailler avec lui. Que voulez-vous retirer de cette relation ? Que pensez-vous avoir besoin d’apprendre ? Qu’est-ce que cette personne peut vous apprendre ?

Avant votre première conversation, soulignez ce que vous souhaitez réaliser après ce moment passé avec lui. Et évaluez votre progression. Êtes-vous en train d’accomplir ce que vous aviez décidé ? Il est important de surveiller votre progression car le mentor ne le fera probablement pas.

Comment être sûr d’avoir trouvé le bon mentor ?

La relation avec un mentor se construit autour de l’apprentissage. Votre mentor doit être un tuteur d’apprentissage : quelqu’un avec qui vous pouvez parler et à qui vous pouvez faire confiance. Un bon mentor doit vous fournir des conseils, un retour et du soutien. Il doit vous aider à vous concentrer sur vos objectifs et vous donner des orientations pour réussir plus rapidement que si vous étiez seul.

Un bon mentor doit vous aider à apprendre les secrets de la réussite dans votre domaine d’expertise. (Voilà pourquoi il est si important qu’il appartienne à votre secteur d’activité.)

Votre mentor doit vous offrir des conseils sur des compétences qu’il considère comme précieuses. Il doit vous conseiller sur les diverses opportunités présentes dans votre secteur et sur les différentes voies de la réussite.

Selon un article paru dans Black Enterprise, un bon mentor ne vous dit pas comment faire votre travail. Il doit vous donner un retour et partager ses expériences personnelles, mais ne doit pas vous inonder de conseils que vous n’avez pas demandés. Et un bon mentor ne doit pas prendre à votre place des décisions que vous auriez prises de vous-même. « Votre mentor n’est pas votre sauveur », précise cet article.

Je suis d’accord. Si vous voulez apprendre auprès de votre mentor, il ne doit pas vous mâcher toutes les solutions… et vous ne devez pas non plus attendre cela de lui. Votre mentor doit agir comme un banc d’essai et comme un conseiller de confiance. J’aime bien la façon dont Ron Yudd l’exprime : « Les mentors tiennent la lampe pour que les autres puissent repérer le sentier. »

Respectez la relation mentor-disciple

Pour préserver votre relation avec votre mentor, vous devez reconnaître sa valeur et le récompenser. Conservez à l’esprit que le type de conseil qu’il vous donne va peut-être profondément affecter votre carrière. Bien que vous ne puissiez mesurer la valeur financière de toutes ses suggestions (par exemple : « arrêtez de passer autant de temps sur ce projet de réalisation », « mettez-vous au travail pour l’amélioration de la publicité »), vous pouvez parier qu’à long terme l’effet sera considérable.

Montrez-lui que vous appréciez ce qu’il fait pour vous. Dites-lui dans des termes spécifiques ce que vous avez appris auprès de lui et remerciez-le chaque fois qu’il vous rencontre. Souvenez-vous que, psychologiquement, le fait de savoir qu’il vous aide à réussir est sa principale récompense. Cela dit, le moment est désormais venu d’offrir de le dédommager financièrement pour son temps.

Combien ? Cela dépend de vous. Ne le payez pas au-delà de ce que vous pouvez vous permettre et pas en-dessous de ce qui lui semblerait juste. Si vous n’arrivez pas à fixer un montant entre les deux, cherchez un autre mentor.

L’un de mes mentors actuels, Sid, encaisse un chèque de plusieurs milliers de dollars chaque fois que je passe du temps avec lui. Sur une base horaire, il est extrêmement bien rémunéré. Mais par rapport à l’aide qu’il m’apporte pour prendre des décisions fondamentales en matière de leadership et de création de richesse, les 30 000 $ à 40 000 $ par an que j’investis sur lui représentent une bonne affaire.

Envisagez d’avoir de multiples mentors

Si un mentor est précieux, de multiples mentors peuvent être inestimables. Cela prend tout son sens lorsque l’on y pense. Cela vous offre non seulement la sagesse d’une personne qui a réussi dans son domaine pendant des années et des années, mais également la perspective de pouvoir comparer les idées et les jugements de plusieurs experts.

L’adoption d’un mentor ou de mentors exige de mettre temporairement sa fierté dans sa poche. Ou peut-être quelque chose d’autre, qui va bien au-delà : la sagesse d’avoir compris que nos propres idées ne sont pas toujours les meilleures.

Je considère qu’il s’agit là d’un secret de la réussite fondamental.

Résolution du jour

Promettez-vous que chaque fois que vous voudrez tenter quelque chose de nouveau – un produit, une promotion, un argumentaire de vente, ou même un changement de carrière – vous identifierez un groupe de personnes susceptibles de vous aider à le faire correctement.

Contactez-les individuellement. Demandez leur aide en toute honnêteté. Remerciez-les. Servez-vous de leurs meilleures suggestions. Puis, lorsque cela marche, remerciez-les à nouveau.

Mark Ford

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Mark Ford
Mark Ford
Rédacteur en chef du Club des Créateurs de Richesse

« Je m’appelle Mark Ford et suis un millionnaire autodidacte. Je suis né à Brooklyn, à New York, où je vivais dans un minuscule appartement avec mes parents et mes trois frères et sœurs. Mon père était professeur de lycée, il gagnait environ 10 000 dollars par an…

J’ai rejoint le bénévolat (Peace Corps) quand j’étais un jeune homme… j’ai dormi sur des sols boueux dans des huttes africaines… et lorsque mon premier enfant est né, je gagnais moins de 9 000 euros par an. J’ai réalisé que quelque chose devait changer. Et c’est à ce moment que j’ai décidé de gagner sérieusement ma vie.

Depuis mon adolescence “rêveuse”, j’ai passé 39 ans à étudier et pratiquer les secrets pour devenir financièrement indépendant.

J’ai commencé avec le business des services, les toitures, la pose de piscine, la peinture en bâtiment. Ensuite j’ai évolué vers les restaurants, clubs de santé, clubs d’arts martiaux, deux agences de voyage et deux galeries d’art.

En fait, j’ai lancé des business dans tous les secteurs que vous pouvez imaginer – et j’ai collaboré dans bien plus encore. A la fin, mes clients me payaient jusqu’à 2 000 dollars l’heure pour que je les conseille sur leur business – et c’était justifié puisqu’une seule de mes idées pouvait transformer leur entreprise à la peine en entreprise à succès.

Aujourd’hui, je dispose de 50 millions d’euros…

Mais j’ai toujours eu une passion : enseigner. C’est à cela que j’aime passer du temps en ce moment : apprendre aux gens à devenir riche (j’ai beaucoup de chance : je n’aurais plus jamais à me soucier de l’argent désormais, et je peux me permettre de me consacrer aux projets qui m’intéressent).

Il y a des gens qui écrivent leurs Mémoires lorsqu’ils arrivent à l’âge de la retraite. D’autres se lancent dans des activités philanthropiques… Pas moi…

Je veux être reconnu pour avoir aidé un maximum de gens à devenir riche. C’est ce que j’aime faire. Et j’en ai déjà aidé des dizaines, si ce n’est des centaines durant toute ma carrière.

Mais maintenant que je me dirige vers l’âge de la retraite, j’ai décidé de me consacrer entièrement à cela pour le reste de mes jours en créant le Wealth Builder Club (Club des Créateurs de Richesse). Je transmets aujourd’hui toute mon expérience et mon savoir-faire aux membres de mon club qui sont de plus en plus nombreux et qui viennent du monde entier. Je les aide à bâtir leur fortune.

J’en suis fier. Cela fait aussi de moi un retraité heureux, qui se sent utile aux autres. »