Accomplissez davantage grâce à un mentor

Rédigé le 22 août 2017 par | Clés du Succès, Mindset Imprimer

Cher lecteur,

Imaginez un homme refaire le parcours de son existence et déclarer : « J’aurais bien aimé savoir à l’époque ce que je sais aujourd’hui. »

Parfois, il vous faut dix ans, voire plus, afin de connaître la réussite que vous désirez, mais vous pouvez raccourcir cette période – voire même la réduire radicalement – en recourant à un mentor.

En bénéficiant des conseils, de l’expérience et du soutien d’une personne expérimentée dans votre domaine, vous pouvez éviter les erreurs les plus courantes que vous pourriez commettre. Vous surmontez les problèmes les plus épineux et réduisez la route vers la réussite.

Peu importe le stade de votre carrière. Dénicher un bon mentor vous sera extrêmement précieux.

Une étude commandée par The Elliot Leadership Institute de l’université de Johson & Wales le confirme. Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont étudié les compétences managériales de dirigeants confirmés et de cadres intermédiaires des secteurs de l’alimentaire et de l’hôtellerie. Ils ont découvert que les dirigeants qui avaient eu un mentor pensaient que cette expérience avait été inestimable. Ils ont déclaré que leurs mentors les avaient aidés à acquérir toutes sortes de compétences managériales, dont la prise de décision, la réflexion stratégique, la planification, le coaching, et l’aptitude à gérer les autres de manière efficace.

Ce que mes mentors m’ont appris

Dans mes livres, je parle souvent des mentors que j’ai eus tout au long de ma propre carrière professionnelle. Auprès de Leo, mon tout premier patron au sortir de l’université, j’ai appris l’importance de la persévérance et de la détermination absolue. Un jour, Leo m’a fait contacter Honda Motors plus de 100 fois pour les convaincre de nous donner un nouveau moteur car le nôtre avait expiré (par manque d’huile de moteur). Finalement, après m’être adressé à tous les échelons jusqu’au dirigeant, la direction de Honda a décidé qu’elle avait déjà trop perdu de temps sur ce dossier et elle a cédé. Je n’ai pas très bien assumé le fait d’obtenir quelque chose que nous ne méritions pas, mais je n’ai jamais oublié cette leçon de persévérance.

Auprès de Joel, le deuxième principal mentor dont j’ai bénéficié, j’ai appris énormément de choses. La première leçon qu’il m’a apprise – en licenciant la femme qui voulait me faire licencier – c’est qu’un bon dirigeant doit s’entourer lui-même des personnes les plus solides qu’il puisse trouver. J’ai retenu une autre leçon, également, peu de temps après. Il s’agissait de la nature fondamentale de l’entreprise : « Tant que tu n’as pas conclu une vente, m’a expliqué Joel patiemment, il ne se produit rien d’autre. »

Auprès de Bill, mon client, associé et mentor à temps partiel, j’ai découvert – à un stade relativement avancé de ma carrière – deux secrets importants, en affaires, qui ont fait de moi un meilleur dirigeant. D’une part, je ne me sens plus obligé de résoudre tous les problèmes qui me sont soumis. J’ai remarqué que Bill ignorait d’innombrables querelles et s’en tirait bien mieux ainsi. Avant de m’impliquer dans un conflit, désormais, je me pose la question suivante : « Ces gens peuvent-ils trouver une solution satisfaisante d’eux-mêmes ? » Si la réponse est affirmative, je ne fais rien.

Grâce à Bill, je crois énormément à la qualité du produit. Après avoir maîtrisé les secrets de la vente au contact de Joel, j’avais tendance à sous-estimer l’importance du produit. Je faisais partie de ces vendeurs qui veulent à tout prix vendre un peigne à un chauve. En travaillant avec Bill, qui concentre son action commerciale sur la qualité, j’ai découvert à quel point une entreprise progresse lorsque vous mettez en avant la qualité.

Vous n’avez probablement aucune idée de ce qu’il vous faut apprendre pour franchir le prochain cap de votre carrière. Mais une personne travaillant déjà dans ce secteur le sait, elle. Et vous faire aider par cette personne peut considérablement modifier votre avenir.

Alors si vous souhaitez vous lancer ou faire croître votre activité, cherchez un mentor, contactez-le individuellement. Demandez-lui de l’aide en toute honnêteté. Remerciez-le. Servez-vous de ses meilleures suggestions. Puis, lorsque cela marche, remerciez-le.

Comment trouver le bon mentor ? Je vous donnerai mes recommandations dès vendredi dans Provoquez Votre Réussite.

A notre réussite commune,

Mark Ford

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Mark Ford
Mark Ford
Rédacteur en chef du Club des Créateurs de Richesse

« Je m’appelle Mark Ford et suis un millionnaire autodidacte. Je suis né à Brooklyn, à New York, où je vivais dans un minuscule appartement avec mes parents et mes trois frères et sœurs. Mon père était professeur de lycée, il gagnait environ 10 000 dollars par an…

J’ai rejoint le bénévolat (Peace Corps) quand j’étais un jeune homme… j’ai dormi sur des sols boueux dans des huttes africaines… et lorsque mon premier enfant est né, je gagnais moins de 9 000 euros par an. J’ai réalisé que quelque chose devait changer. Et c’est à ce moment que j’ai décidé de gagner sérieusement ma vie.

Depuis mon adolescence “rêveuse”, j’ai passé 39 ans à étudier et pratiquer les secrets pour devenir financièrement indépendant.

J’ai commencé avec le business des services, les toitures, la pose de piscine, la peinture en bâtiment. Ensuite j’ai évolué vers les restaurants, clubs de santé, clubs d’arts martiaux, deux agences de voyage et deux galeries d’art.

En fait, j’ai lancé des business dans tous les secteurs que vous pouvez imaginer – et j’ai collaboré dans bien plus encore. A la fin, mes clients me payaient jusqu’à 2 000 dollars l’heure pour que je les conseille sur leur business – et c’était justifié puisqu’une seule de mes idées pouvait transformer leur entreprise à la peine en entreprise à succès.

Aujourd’hui, je dispose de 50 millions d’euros…

Mais j’ai toujours eu une passion : enseigner. C’est à cela que j’aime passer du temps en ce moment : apprendre aux gens à devenir riche (j’ai beaucoup de chance : je n’aurais plus jamais à me soucier de l’argent désormais, et je peux me permettre de me consacrer aux projets qui m’intéressent).

Il y a des gens qui écrivent leurs Mémoires lorsqu’ils arrivent à l’âge de la retraite. D’autres se lancent dans des activités philanthropiques… Pas moi…

Je veux être reconnu pour avoir aidé un maximum de gens à devenir riche. C’est ce que j’aime faire. Et j’en ai déjà aidé des dizaines, si ce n’est des centaines durant toute ma carrière.

Mais maintenant que je me dirige vers l’âge de la retraite, j’ai décidé de me consacrer entièrement à cela pour le reste de mes jours en créant le Wealth Builder Club (Club des Créateurs de Richesse). Je transmets aujourd’hui toute mon expérience et mon savoir-faire aux membres de mon club qui sont de plus en plus nombreux et qui viennent du monde entier. Je les aide à bâtir leur fortune.

J’en suis fier. Cela fait aussi de moi un retraité heureux, qui se sent utile aux autres. »