Comment écrire un best-seller

Rédigé le 31 mars 2017 par | Générer des Revenus passifs, Mark Ford, Opportunités de revenus Imprimer

Cher lecteur,

Provoquer sa réussite, c’est être en recherche permanente d’opportunités de s’épanouir, puis de s’enrichir – à la fois intellectuellement et financièrement.

Aujourd’hui, ce dont je vais vous parler est un parfait alliage de ces objectifs.

Je suis sûr que vous avez toujours eu plein de choses à raconter !

Un livre se cache en vous : ça, vous le savez bien.

Mais comment l’en extirper et le coucher sur ces pages désespérément blanches ?

Et ensuite, comment faire de ces pages un livre cohérent qui se lise d’une traite ?

Et une fois que vous aurez accompli cela, que faire pour le transformer en un véritable best-seller ?

Aussi loin que remontent mes souvenirs, j’ai toujours voulu être auteur de best-sellers. Au départ, je ne rêvais pas de prix littéraires, mais plutôt d’argent – des wagons entiers – et de lectrices qui m’idolâtreraient.

J’avais écrit quelques publicités qui s’étaient très bien vendues au cours de ma vie, mais jamais un livre qui ait véritablement décollé. Depuis que Prêt, Feu, Visez ou encore La Promesse ont figuré sur cette liste des best-sellers, je savoure cette expérience.

Il y a 82% de chances pour que ce dont je vais vous parler vous intéresse.

J’ai trouvé les statistiques suivantes dans le quotidien USA Today ; selon un sondage effectué par le journal, 82 % des Américains rêvent d’écrire un livre et de le faire publier. En France, selon une enquête Odoxa pour Amazon de mars 2015, on apprend qu’un français sur trois a envie d’écrire un livre.

Et vous ? N’avez-vous jamais envisagé d’écrire et/ou de publier un livre ?

Si oui, ce que j’ai appris sur le processus en question devrait vous intéresser.

Surmontez les deux principaux obstacles

Premièrement, admettez la réalité. Pour la plupart des auteurs en herbe (moi y compris pendant de nombreuses années), deux obstacles majeurs barrent la route du succès.

1 – Le premier, c’est de ne pas avoir accès à un éditeur.

Normalement, un agent vous fournit cet accès. Mais pour un auteur inconnu, dans un univers où les auteurs pullulent, il est très difficile d’obtenir une réponse à vos lettres, et à plus forte raison que l’on accepte de représenter votre livre.

2 – Le second grand obstacle, c’est vous, ou votre incapacité à terminer ce fichu livre.

Vous avez écrit le livre dans votre tête. Vous avez imaginé à quoi ressemblerait sa couverture. Mais dans les faits, sur le papier, les mots brillent par leur absence.

Il est réellement possible de surmonter ces deux obstacles.

Etre édité est désormais plus facile que vous ne le pensez, grâce à Internet (j’expliquerai ce point un peu plus tard).

Vous pouvez achever votre livre en utilisant l’une des techniques suivantes — ou plusieurs d’entre elles — dont je me suis servi moi-même, ou qui sont utilisées d’après ce que j’ai pu constater.

Trois techniques qui vous aideront à achever votre œuvre

1 – L’écriture doit être votre première tâche à accomplir, chaque jour.

Sur votre liste de choses à faire, l’écriture d’un livre entre presque toujours dans la catégorie « important mais pas urgent ». C’est le type de tâche que l’on ne réalise jamais, à moins d’en faire une priorité. La façon la plus efficace d’y parvenir, c’est de la programmer avant toute chose, tous les matins.

J’ai utilisé cette technique plusieurs fois au cours de ces cinq dernières années, et chaque fois avec une réussite totale à la clé. La première fois, c’était lorsque j’ai décidé d’écrire, de réaliser et de produire mon propre film. Je l’ai fait de nouveau pour lancer la société Early to Rise, et encore lorsque j’ai écrit mes best-sellers.

C’est étonnant ce que l’on peut accomplir en consacrant les deux premières heures de la journée à un objectif spécifique que l’on se fixe.

2 – N’essayez pas de faire quelque chose de parfait. Écrivez, simplement.

Il y a des années, j’utilisais la manière forte pour écrire. Après avoir fait une page ou deux le lundi, je consacrais la plupart du temps imparti à l’écriture, le mardi, à la relecture. Le mercredi, je relisais tout à nouveau. L’idée, c’était d’améliorer en permanence ce que j’avais déjà écrit, tout en avançant sur de nouvelles pages. Mais en réalité, je m’essoufflais souvent et je ne finissais jamais mes histoires.

A présent, je m’oblige à avancer sur la première version, et à ignorer ses faiblesses jusqu’à ce qu’elle soit terminée. Je trouve plus facile d’effectuer la relecture en étant animé par le sentiment du travail accompli.

3 – Soyez honnête avec vous-même. Si vous n’êtes pas tout à fait à la hauteur, faites-vous aider

Peut-être n’avez-vous pas assez de temps. C’est peut-être le manque de compétences qui vous retient. Cela ne doit pas vous arrêter. Il existe des milliers d’auteurs talentueux et doués qui seront ravis de vous aider à écrire et relire votre livre, et bon nombre d’entre eux seront ravis de travailler pour presque rien. Vous pouvez aller sur différents sites consacrés à l’écriture et y demander de l’aide.

Prenez le temps de choisir votre co-auteur. Il faut sélectionner quelqu’un dont vous admirez le style d’écriture. Précisez dès le départ ce que vous voulez faire apparaître : si le livre porte votre seule signature ou bien si vous la partagez, et de quelle façon. (« John Smith et Jesse James » ou « John Smith, avec Jesse James »).

Si vous demandez à un auteur professionnel de vous aider à finir votre livre, cela peut vous offrir trois avantages :

Si vous faites de votre livre une priorité, et que quelqu’un vous aide, il n’y a aucune raison pour que n’ayez pas une version aboutie au bout de six mois.

Mardi, nous verrons comment vous pouvez profiter d’Internet pour publier et commercialiser facilement votre livre. Vous ne dépendrez plus du bon vouloir de quelques éditeurs parisiens et vous toucherez jusqu’à 70% de droits d’auteur sur la vente de vos livres numériques.

Indépendance, liberté, bénéfices… Cela vous inspire ?

Tant mieux, c’est tout ce dont vous aurez besoin !

Mark Ford

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Mark Ford
Mark Ford
Rédacteur en chef du Club des Créateurs de Richesse

« Je m’appelle Mark Ford et suis un millionnaire autodidacte. Je suis né à Brooklyn, à New York, où je vivais dans un minuscule appartement avec mes parents et mes trois frères et sœurs. Mon père était professeur de lycée, il gagnait environ 10 000 dollars par an…

J’ai rejoint le bénévolat (Peace Corps) quand j’étais un jeune homme… j’ai dormi sur des sols boueux dans des huttes africaines… et lorsque mon premier enfant est né, je gagnais moins de 9 000 euros par an. J’ai réalisé que quelque chose devait changer. Et c’est à ce moment que j’ai décidé de gagner sérieusement ma vie.

Depuis mon adolescence “rêveuse”, j’ai passé 39 ans à étudier et pratiquer les secrets pour devenir financièrement indépendant.

J’ai commencé avec le business des services, les toitures, la pose de piscine, la peinture en bâtiment. Ensuite j’ai évolué vers les restaurants, clubs de santé, clubs d’arts martiaux, deux agences de voyage et deux galeries d’art.

En fait, j’ai lancé des business dans tous les secteurs que vous pouvez imaginer – et j’ai collaboré dans bien plus encore. A la fin, mes clients me payaient jusqu’à 2 000 dollars l’heure pour que je les conseille sur leur business – et c’était justifié puisqu’une seule de mes idées pouvait transformer leur entreprise à la peine en entreprise à succès.

Aujourd’hui, je dispose de 50 millions d’euros…

Mais j’ai toujours eu une passion : enseigner. C’est à cela que j’aime passer du temps en ce moment : apprendre aux gens à devenir riche (j’ai beaucoup de chance : je n’aurais plus jamais à me soucier de l’argent désormais, et je peux me permettre de me consacrer aux projets qui m’intéressent).

Il y a des gens qui écrivent leurs Mémoires lorsqu’ils arrivent à l’âge de la retraite. D’autres se lancent dans des activités philanthropiques… Pas moi…

Je veux être reconnu pour avoir aidé un maximum de gens à devenir riche. C’est ce que j’aime faire. Et j’en ai déjà aidé des dizaines, si ce n’est des centaines durant toute ma carrière.

Mais maintenant que je me dirige vers l’âge de la retraite, j’ai décidé de me consacrer entièrement à cela pour le reste de mes jours en créant le Wealth Builder Club (Club des Créateurs de Richesse). Je transmets aujourd’hui toute mon expérience et mon savoir-faire aux membres de mon club qui sont de plus en plus nombreux et qui viennent du monde entier. Je les aide à bâtir leur fortune.

J’en suis fier. Cela fait aussi de moi un retraité heureux, qui se sent utile aux autres. »